Pour une France ouverte, plurielle et solidaire
Vivre hors de France, de manière temporaire ou permanente, enrichit notre engagement politique pour l’avenir de notre pays et ce qu’il représente dans le monde.
Promouvoir une égalité réelle des Français·es quel que soit leur lieu de résidence.
Défendre la protection des droits individuels et familiaux et lutter contre les discriminations.
Soutenir une action juste et équitable des pouvoirs publics face aux enjeux climatiques, politiques, et sociaux.
Faciliter le lien civique aussi bien que culturel et affectif de notre communauté avec la France, quel que soit notre pays de naissance ou durée de résidence aux États-Unis.
Vivre mieux ensemble en Nouvelle-Angleterre
Les membres de notre communauté devraient pouvoir exercer leurs droits et trouver des opportunités de transmettre le lien à la France quel que soit leur ville de résidence.
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Faciliter plus encore les modes de participation hybride et électronique à la vie civique de notre communauté, particulièrement pour celles et ceux qui ne résident pas à proximité du consulat, et réduire les barrières à l’engagement de toutes et tous.
Explorer un approfondissement du rôle démocratique des conseillers consulaires dans un partenariat constructif avec les représentations diplomatiques de l’État.
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Favoriser l’accès à l’éducation bilingue ou multilingue dès la crèche, dans des contextes scolaires et extrascolaires (dispositif FLAM - Français langue maternelle).
Travailler avec les établissements éducatifs et les associations au développement de programmes inclusifs pour toutes les intelligences (neurodivergences) et mobilités (handicaps).
Soutenir l’accès et la participation aux cours hebdomadaires ou à l’enseignement à distance (CNED et autres services) pour les enfants scolarisés dans le système public américain ou qui vivent trop loin des établissements français.
Défendre une meilleure prise en compte des coûts de la vie, de l’inflation locale, et des spécificités patrimoniales (plans d’épargne retraite) dans les critères d’éligibilité et d’attribution des bourses scolaires.
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Continuer à développer l’accompagnement dans la constitution des dossiers de candidature aux aides sociales.
Engager l’État à pérenniser le financement de la Caisse des Français de l’étranger (CFE) et renforcer l’accès à des services et remboursements adaptés au lieu de soins.
Soutenir la mobilisation pour une réforme du calcul de la retraite pour celles et ceux qui ont fait une partie de leurs carrières en France et à l’international. En savoir plus et signer la pétition.
Contribuer à améliorer l’accompagnement des survivant·es de discrimination ou de violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales.
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Amplifier un accueil inclusif des services de l’État, avec des procédures par téléconférence en appoint de l’accueil en personne.
Garantir l'exercice du droit au compte bancaire pour les non-résidents.
Promouvoir une reconnaissance simplifiée des enfants nés à l’étranger et des filiations issues de la PMA ou GPA.
Garantir la possibilité d’un changement d’état civil à distance.
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Promouvoir, en conformité avec les objectifs du dispositif de soutien au tissu associatif des Français à l’étranger (STAFE), la sensibilisation à l’écologie et aux risques climatiques et à l’égalité entre les femmes et les hommes et aux droits des femmes dans l’élaboration et l’évaluation des projets soumis au ministère des affaires étrangers.
Valoriser les projets d’investissement privé au service de la transition écologique.
Faciliter les mobilités de notre communauté entre la France et les États-Unis
Les Français·es établi·es en Nouvelle-Angleterre doivent pouvoir vivre temporairement ou s’établir en France comme tout·e autre citoyen·ne, qu’ils ou elles résident aux États-Unis pour un projet temporaire ou de manière permanente.
En partenariat avec les services de l’État et nos sénatrices, nous souhaitons :
Nous assurer que la mise en place des outils et identités numériques par l’État est adaptée aux contraintes géographiques des Français·es de l’étranger.
Promouvoir la création d’un guichet unique pour les démarches administratives de long séjour et de retour.
Continuer à exiger la fin du délai de carence de trois mois pour la prise en charge des soins par la sécurité sociale lors de l’arrivée en France.
Penser un accompagnement des conjoint·es étrangers pour les formalités administratives (retraites, éducation, entrepreneuriat) auprès des services de l’État.